juillet 12

Le happy end

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Si on devait donner les codes à respecter pour faire d’une romance une vraie romance, le happy end ferait partie des conditions sine qua non.

En effet, une histoire d’amour qui se finit mal n’est pas une romance, mais un drame.

Roméo et Juliette, Titanic sont des drames.

Donc la romance est obligatoirement habillée de son plus beau happy end.

Et puis, certaines histoires n’ont pas besoin de ça pour faire monter les larmes aux lecteurs.

L’émotion prend son temps. Elle s’installe doucement page après page, en prenant ses aises. Elle vous guette, se tapit discrètement contre votre cœur et attend patiemment le meilleur moment pour surgir. Et quand émotion devient trop forte, elle se nourrit avec délectitude de votre cœur débordant de bonheur, de tristesse et d’amour.

Je crois n’avoir jamais écrit un roman sans y avoir versé une larme. Les émotions que nous procurent des personnages fictifs peuvent être aussi réelles que si nous les vivions réellement.

Alors le happy end est à mes yeux ce qui peut émotionnellement rendre cette histoire intense presque inoubliable.

Retenir l’espoir au lieu du désespoir, 

la joie au lieu de la tristesse,

le bonheur au lieu du malheur,

le début, au lieu de la fin de tout.

En tombant un beau matin sur une fillette et son doudou plein de bave, j’ai laissé entrer Lina dans ma vie. Une femme, une mère, qui a rendu ma vie plus belle. Et je vais passer ma vie au côté de cette femme aussi longtemps que l’océan coulera dans mes veines.

Ma Lina. Mon Océan.

Et vous, vous pleurez aussi parfois, en lisant de la romance ?


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